- La Palestine a exprimé son opposition ferme à la participation d’Israéliens au Conseil de la paix, une nouvelle instance initiée par les États-Unis. Dans une interview, l’ambassadeur palestinien en Autriche, Salah Abdel Shafi, a déclaré que du point de vue palestinien, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est considéré comme un criminel de guerre qui doit être jugé et ne peut siéger dans un conseil dédié à la paix. Il a souligné l’urgente nécessité d’une aide humanitaire à grande échelle pour la bande de Gaza, dont les infrastructures, les systèmes de santé et d’éducation ont été détruits.
- De son côté, le président américain Donald Trump a exprimé, lors de la première réunion de ce Conseil de la paix, son souhait de voir la Russie et la Chine le rejoindre. Il a précisé que ce conseil superviserait essentiellement le travail de l’ONU. Lors de cette réunion, il a annoncé que les États-Unis alloueraient 10 milliards de dollars à des projets de résolution de conflits, et que plusieurs pays, dont le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, les Émirats arabes unis, le Maroc, Bahreïn, le Qatar, l’Arabie saoudite, l’Ouzbékistan et le Koweït, verseraient plus de 7 milliards de dollars pour soutenir la bande de Gaza. Il a également noté que la délégation biélorusse n’avait pas pu assister à la réunion, ses visas ayant été refusés malgré une invitation préalable.
- La Suisse a annoncé l’envoi de deux observateurs à Washington pour cette première réunion du Conseil de la paix sur Gaza, une participation qui précède une éventuelle adhésion formelle. À l’inverse, la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a décliné l’invitation, justifiant sa décision par l’absence de la Palestine en tant qu’État reconnu autour de la table des négociations.



