- Les tensions restent vives autour du programme nucléaire iranien. Selon des médias américains, le président Trump envisagerait des options militaires, allant d’une frappe limitée pour contraindre Téhéran « à respecter ses obligations », à une campagne à grande échelle contre ses installations nucléaires, militaires ou gouvernementales si l’Iran continue de refuser de cesser l’enrichissement d’uranium. Une réunion sur le sujet a eu lieu à la Maison-Blanche.
- Toutefois, aucune décision finale n’aurait été prise, et des efforts diplomatiques se poursuivent. Un deuxième cycle de discussions américano-iraniennes, sous médiation d’Oman à Genève, a permis des progrès sur certains points, mais Téhéran n’est pas prêt à accepter toutes les positions de Washington. Les États-Unis attendraient désormais une proposition écrite des dirigeants iraniens pour éliminer les divergences.
- L’Iran aurait proposé des concessions « modestes » sur son programme nucléaire, ce que les responsables américains jugent insuffisant pour un accord global. De son côté, le Royaume-Uni a fait savoir qu’il n’autoriserait pas les États-Unis à utiliser ses bases militaires pour des frappes contre l’Iran.
- Parallèlement, le Pentagone renforce sa présence au Moyen-Orient en déployant des navires, des sous-marins, des batteries Patriot et une importante force aérienne comprenant des avions F-22 et F-35. Selon des rapports, ce redéploiement devrait être achevé d’ici mi-mars, si l’ordre de frappe est donné.
- Dans un autre développement régional, l’armée israélienne a mené de nouvelles frappes dans le sud du Liban, visant des cibles du Hezbollah en réponse à des violations répétées du cessez-le-feu.


